En famille à vélo à travers Amsterdam

Fin avril, nous avons passé quelques jours à Amsterdam, capitale des Pays-Bas et l’une des capitales de la vie à vélo! Il semblerait que tout le monde à Amsterdam possède un vélo.

Le vélo est le meilleur moyen de se déplacer dans toute ville. Plus facile, plus rapide, vite parqué, il vous transporte partout aisément. Je suis tous les jours fasciné par la simplicité de cette invention. Difficile de penser à un moyen plus simple pour démultiplier la force humaine: des pédales, une chaine et des roues, on ajoute une selle et un guidon, et le tour est joué!

Les Amsterdamoises et Amsterdamois l’ont bien compris, et la Hollande toute plate n’offre aucune excuse à ne pas utiliser son vélo. La pluie et le froid ne sont que des éléments à prendre en compte avec des habits adaptés, et ça ne dire jamais bien longtemps, les déplacements en ville étant la plupart du temps de courte durée.

Du coup, la ville d’Amsterdam est principalement dédiée au vélo. Pas beaucoup de place ici pour les voitures: d’abord il y a les canaux, ensuite les routes pour les vélos, ensuite un peu de place pour les piétons, et parfois une ligne pour quelques voitures, toujours à sens unique. Et tout le monde en profite pour se déplacer à vélo.

En écrivant ces lignes, je me rends compte que tout Néerlandais rirait bien en les lisant, car tout ceci est bien logique et normal ici. Toute route aux Pays-Bas a été construite en pensant aux vélos, à la campagne comme en ville. Aux Pays-Bas, quand tu roules à vélo, tu es toujours protégé, sur une route séparée des voitures, ce qui est parfait pour tout le monde: les voitures peuvent faire leur bout de chemin sans avoir des vélos dans les pattes, et les cyclistes peuvent se déplacer avec beaucoup plus de sécurité que lorsqu’ils sont mélangés aux voitures.

Bref. Toute cette introduction pour dire que pour nous, famille de voyageurs à vélo, c’est le pied de traverser les Pays-bas et on se réjouissait de goûter aux joies du vélo à Amsterdam!

Donc ci-dessous vous trouverez une mini-vidéo d’une partie de notre traversée d’Amsterdam en famille à vélo, avec les sacoches et le remorque bien sûr, pour ajouter un peu de piment à cette aventure.

Il faut s’accrocher, car nous ne sommes pas seuls à vélo. Comme dit plus tôt, ici tout le monde roule à vélo, ça y va, ça avance, ça dépasse, ça se croise. les routes à vélo sont larges d’environ 3m, et il faut respecter les règles, pour que la fluidité soit au rendez-vous et que tout le monde puisse avancer. Les sonnettes sonnent pour avertir qu’on veut te dépasser et pour avertir les piétons dans la lune qu’ils sont sur une route à vélo. Les feux dédiés aux vélo passent vite au vert, mais il y a vite une petite file d’attente qui se crée quand c’est rouge, et il faut être attentif à ne pas s’arrêter au rouge en bloquant une autre route cyclable. Et il y a des trams à Amsterdam, donc attention aux rails, qui sont toujours traitres si on n’est pas attentifs…

Les piétons doivent aussi bien être attentifs. Il y a énormément de touristes à Amsterdam, donc de gens souvent peu habitués à autant de vélos autour d’eux, le vélo devant encore retrouver sa juste place dans de nombreuses autres villes. Les piétons doivent donc rapidement apprendre à ne pas marcher sur les routes réservées aux vélos, où ils pourraient dans un premier temps se sentir à l’abri, car aucune voiture et aucun bruit à l’horizon!

A noter aussi qu’en 27 jours aux Pays-Bas, dont 4 jours à Amsterdam, nous n’avons vu qu’un seul accident de vélo, alors même que chacune de ces journées semblait être un « Slow Up » à la Vallée de Joux par beau temps. et le seul accident dont nous avons été témoin fut celui d’un jeune cycliste tombé tout seul dans un petit village en voulant remonter un peu vite sur un trottoir…

Bon, assez de bavardages sur le sujet, place à la mini-vidéo, que j’espère vous plaira:

Et quelques photos pour agrémenter le tout:

A bientôt pour de nouvelles aventures!

Léonard

Ecomare: un hôpital pour les phoques sur l’île de Texel

Aujourd’hui mes frères se mettent ensemble pour écrire un texte sur Ecomare. C’est un endroit super à visiter, il y a des phoques et ils sont trop chous et trop drôles. J’ai trop envie d’y retourner. J’ai pu acheter un doudou phoque. Il s’appelle Dolfina.
Céliane

Et on a même fait un petit film, à voir à la fin de cet article !


Ecomare est un hôpital pour les phoques. Il y a une vingtaine de phoques et deux marsouins. Je ne vais pas vous parler de ça mais des aquariums qu’il y avait dedans.

Il y avait quatre aquariums avec des poissons, des étoiles de mer, des escargots de mer, des méduses, des raies et des crabes.

Les crabes faisaient jusqu’à 10cm de long. Il y avait aussi des soles qui se cachaient sous les cailloux, on les voyait presque pas. Ce sont des poissons plats qui ont les deux yeux du même côté et nagent collés au fond de l’eau. Ils se posent sur le sable et se cachent car leur peau est la même couleur que le sable.

Une dame nous a expliqué ce que mangent les poissons et comment ils s’appelaient (seulement les particuliers comme le plus grand crabe et un poisson malade). C’était tout en Néerlandais.

A l’extérieur, vers le parc, on a vu plein de mouettes dans l’herbe. Elles couvaient leurs oeufs, tout proche des gens. Mon papa s’est approché et a fait peur à une mouette. On a pu voir les oeufs, ils étaient bruns avec des points noirs.

A la sortie mon frère et moi avons acheté des bracelets et ma soeur un doudou en forme de phoque.

Timothée


Ecomare est un hôpital pour des animaux marins, comme des phoques ou des marsouins. Il y a aussi des oiseaux malades ou blessés ou qui ont été pris dans du pétrole. Il y a aussi des grands aquariums avec des poissons, des crabes, des méduses et même un super grand homard.

<Les gens appellent Ecomare pour leur dire qu’ils ont trouvé un animal marin échoué ou blessé par du plastique ou des filets. Les employés d’Ecomare vont les chercher et les transportent dans des caisses. Un vétérinaire les examine pour savoir s’ils sont malades. Si les phoques sont malades, ils les soignent et les relâchent quand ils ont atteint au minimum 30kg.

Nous avons également vu quand les personnes d’Ecomare nourrissaient les phoques avec des poissons. Ils prennent le temps de jouer avec eux. Il y avait plusieurs phoques qui étaient aveugles et qui ne pourront jamais être remis en liberté. Ils resteront toute leur vie à Ecomare. Ils peuvent vivre jusqu’à 40 ans!

Il y avait aussi deux marsouins: un qui s’appelle Dennis et l’autre Michael. Les marsouins sont des petites baleines. Mais quand je dis petit, c’est petit: environ 1,50-2 mètres. Ils ressemblent beaucoup à des dauphins. Ils ne pourront jamais être relâchés, car ils n’ont pas eu assez d’éducation par leur maman pour vivre seuls et survivre. Ils ne savent pas chasser. Un marsouin vit environ 8 mois avec sa maman avant de pouvoir être indépendant. Dennis et Michael ont tous les deux étaient trouvés sans leur maman quand ils avaient environ 2 ou 3 mois. C’est tous les deux des garçons, un est né en 2009 et l’autre en 2013. A Ecomare, ils ont construit un aquarium/piscine spécialement pour eux pour pouvoir les soigner et les garder.

Amael


Papa a beaucoup aimé le parking pour aller visiter Ecomare: il y avait plein de vélos! Ici aux Pays-Bas c’est toujours comme ça, tout le monde roule à vélo, c’est facile et pratique, et il y a des routes pour les vélos partout.
Léonard

Et voici une petite vidéo de notre journée à Ecomare !

Les Knooppunten

Le mot Knooppunten veut dire « Point-Noeud » en Néerlandais. Nous les avons suivis aux Pays-Bas et en Belgique (Flandre). Ce sont des numéros entre 01 et 99, et ils font des boucles dans toutes les régions. A chaque fois qu’un trajet cyclable croise un autre trajet cyclable, il y a un Knooppunten avec un numéro. Des fois ils sont aussi appelés « Fietsknoop » (Noeud-Vélo). Ils forment ensemble la « Fietsnet » (la Toile-Vélo).

C’est trop bien.

C’est l’association pour les vélos des Pays-Bas qui a sélectionné quels parcours étaient le mieux adaptés pour le vélo et qui a créé la carte des Knooppunten, la Fietsnet.

Voici la liste d’un jour où on a suivi les Knooppunten:

Comment on les suit? Les Knooppunten sont écrits sur des poteaux. Si on doit suivre le 08, une flèche indique où aller et on la suit.

Arrivés à un point, le point est indiqué en vert et il y a une carte de la région à côté. Sur le panneau où il est écrit en vert, il y a deux ou trois autres points à suivre.

Le matin mon papa allait sur l’application Knooppunten. Il écrivait nos points de départ et de destination, et ensuite il y a une liste de Knooppunten qui s’affichait. Ensuite on écrivait la liste chacun sur un papier pour la mettre sur notre sacoche de guidon. Comme ça on voyait toujours quels points on devait suivre.

Une fois on a dû suivre 27 Knooppunten pour faire 52km.

Lien Google Play pour télécharger l’application Fietsknoop (celle utilisée, testée et approuvée par mon papa)

En ville la distance entre les Knooppunten est moins longue (0,1 à 1,7km). En dehors des villes, ils font parfois jusqu’à 6km. Une fois il y avait même 26,2 km entre deux Knooppunten. Mais c’était spécial, c’était pour traverser l’Afsluitdijk, qui est une digue qui va tout droit sur 32km. La piste cyclable est à côté de l’autoroute. Heureusement on a pu prendre un bus exprès pour les vélos pour faire les 16 premiers kilomètres. 

J’ai bien aimé que c’était pas nos parents qui nous disaient où on devait aller, mais c’est nous les enfants qui savions où on devait aller. Et comme ça si on se perd il suffit de suivre les Knooppunten pour savoir où aller. On avait pas besoin de toujours tous s’attendre à chaque croisement.

J’aimerais bien que ce soit comme ça aussi en Suisse, comme ça les enfants peuvent aller faire des tours tout seuls à vélo en suivant la liste des points. Et après il suffit de suivre la liste à l’envers pour revenir en arrière et rentrer à la maison.

Timothée et Léonard

Amael: mon anniversaire au Discgolf

Le discgolf est le jeu qu’on a joué pour mon anniversaire 🎂🎂🎂🎂

Il faut lancer un Frisbee 🥏 dans un panier depuis un panneau qui indique à combien de mètres se trouve le panier, quelle est la bonne ou la mauvaise trajectoire, etc. 

Il y a 18 paniers avec des arbres 🌲, des descentes, des montées, du sable et donc des dunes. Il y a du sable car c’est à côté de la mer 🌊. 

Il se situe à 5-6 km de Schoorl, c’est-à-dire environ 20 minutes à vélo 🚲. Schoorl est une petite ville du nord de la Hollande où se trouve le camping de l’oncle de Lars mon copain de classe.

Le parcours nous a pris environ 2 heures. Et même ma soeur a joué. C’était cool.

Amael

La plage

Je vous présente la plage.

A la plage, on est sans les vélos car il y a du sable et on peut pas pédaler dans le sable. Par contre on s’amuse comme des fous. On va pas dans l’eau car elle est trop froide, mais on joue dans le sable. Une fois, il y a carrément eu la marée qui est montée, alors qu’on était en train de construire des villes en sable. On a fait des vidéos et vous pouvez les voir ci-dessous.

Nos villes de sable ressemblent à ça:

Une fois nous étions dans un parc de jeu, le sol était recouvert de sable, alors j’ai commencé à construire une ville.

Le 3 mai, nous sommes allés dans une place de jeu sur la plage en forme de bateau de pirate. Avec Amael nous avons tout de suite commencé à construire des villes.

La place de jeux en forme de bateau de pirates

Voici les vidéos!
D’abord celle où on voit les villes qu’on a construit et où on s’amuse :

Ensuite celle où la marée montante a envahit toutes nos constructions!

On a aussi acheté des cerfs-volants pour pouvoir s’amuser avec le vent. Il y a toujours du vent à la plage. Celui avec les deux lignes est très grand et il me tire fort, je me retrouve souvent par terre.

On a aussi acheté un frisbee trop cool qui va super loin. Mais c’est super dur de jouer avec car il va tellement loin que le vent le fait aller n’importe où. Le premier jour qu’on l’a utilisé, il a même atterri sur le toit d’un restaurant et on a dû demander de pouvoir escalader sur le toit pour le récupérer.

Le 4 mai, le jour de mon anniversaire de 10 ans, on était à la plage. Mes parents s’étaient éloignés avec les cerfs-volants, pour pas qu’ils tombent sur quelqu’un. Nous on s’amusait dans le sable à construire des châteaux de sable. Il était 5h. de l’après-midi et la marée a commencé à monter. Mon frère et ma soeur ont couru dans les vagues, je les ai suivi.

La Mer apportait de la mousse, c’était comme du savon. On s’amusait à s’en lancer dessus. Tout à coup une énorme vague arriva et nous mouilla de la tête aux pieds. On avait de la mousse partout.

Quand nos parents sont arrivés, on s’est fait gronder très fort. Mais moi je m’en fichais, au moins mon anniversaire était cool et j’étais content, joyeux et heureux!

Timothée

J’ai même pu faire des sauts périlleux dans le sable!

La farine roule, roule, roule

Le voyage selon Céliane.

J’aime bien être sur l’Hase Pino avec mon papa, parce que je fais des calculs avec mon papa et on écoute de la musique (Jeanne Cherhal). J’aime aussi manger ma sucette sous le poncho (un grand merci au pédibus pour le poncho très utile). 

Je n’aime pas quand les roues se bloquent dans le sable et on ne peut plus avancer. 

Je n’ai pas aimé la mer parce qu’il y avait des crabes. Mais j’ai vu une maman groseille de mer.

Avec Caramel (petit poney chez Benjamin et Vanessa, des hôtes Warmshowers) il y avait aussi 2 poules et 2 lapins. J’ai pu caresser un lapin et jouer avec les poules.

Chez Serge et Anne-Valérie, un autre hôte warmshowers, il y avait des chats et j’ai pu jouer avec eux. Il y avait un chat noir qui n’avait plu de queue et il lui manquait un oeil.

Les warmshowers, c’est quoi?

L’été passé on a accueilli des cyclistes chez nous. Ils étaient sur le site warmshowers.org

C’est un site sur lequel les cyclistes qui voyagent (comme nous) peuvent s’inscrire puis peuvent aller dormir chez d’autres cyclistes. Si vous êtes des cyclistes inscrivez-vous sur ce site, comme ça, quand vous partirez en voyage ou en vacances, ce sera plus facile de trouver des endroits où dormir. Moi j’adore ça car il y a des familles avec des enfants et on peut s’amuser.