Une journée très spéciale

Lundi 25 novembre nous étions à Pak Beng au Laos au « Mekong Eléphant Park » pendant toute la journée.

Nous avons eu la chance de faire la connaissance de trois magnifiques éléphantes du nom de: Mae Ping (se prononce Mé Ping) l’aspirateur, 19 ans elle est dans le parc depuis 10 ans, Mae Bounma la câline, entre 28 et 35 ans, elle est dans le parc depuis 9 mois, Mae Kham (se prononce Mé Kram) la mamie, 60 ans, dans le parc depuis 10 ans.

On sait reconnaitre Mae Ping par ses petites défenses que les autres n’ont pas (elles les perdent vers 25 ans) mais surtout car comme le dit son surnom: quand il y a à manger elle se rue dessus et tente de voler aux autres.

Mae Bounma on la reconnait car elle est toujours avec Mae Ping, elles sont inséparables et tellement contentes d’être ensemble, on a bien vu que les éléphantes sont des animaux très sociaux.

Mae Kham c’est celle qui a les oreilles les plus trouées par l’âge. C’est en regardant les oreilles de éléphants que les humains peuvent savoir l’âge d’un éléphant (plus ou moins déchirées) et aussi en regardant les défenses.

Wendy nous a dit qu’ils avaient un quatrième éléphant, un mâle du nom Kham Khoun (28 ans). Nous n’avons pas pu le voir car il était en plein Musth (période des chaleurs). Il était isolé dans la forêt car son comportement peut être dangereux pour les autres éléphants et pour les hommes.

Nous sommes partis faire une balade avec Mae Ping et Mae Bounma. Mae Kham n’est pas venue, elle préférait se reposer. Les deux éléphantes s’arrêtaient à toutes les plantes de bambou pour en manger quelques feuilles. 

Trois fois Mae Ping est sortie du chemin pour aller chercher des bambous plus verts, elle n’en a fait qu’à sa tête. Elles ne voulaient jamais avancer donc leur cornac (métier de dresseur d’éléphant) les motivaient avec des morceaux d’épis de maïs. Elles bougent leur corps de trois tonnes avec beaucoup de souplesse et d’agilité sur le petit sentier de montagne. Elles portent de jolies cloches en bois de bambou à leur cou, car si elles n’en avaient pas elles se fondraient dans le paysage. On peut les repairer que avec le son de leur cloche ou avec le bambou qui bouge quand elles l’arrachent. C’était impressionnant de marcher à coté d’elles, ou plutôt devant elles car elles trainent tout le temps. 

Vers la fin de la balade Mae Bounma a trouvé un arbre très à son goût donc elle a saisi le tronc et l’a cassé pour ensuite manger les feuilles de trois branches. Elle a laissé le reste pour Mae Ping. 

Lorsque nous avons atteint la destination finale de la balade, Mae Bounma s’est arrêtée et a appelé Mae Ping. Quand elle l’a rejoint elles se sont fait un très gros câlin, d’où le surnom de Mae Bounma (la câline). 

Nous sommes descendus au Mekong où elles ont fait la même chose avec Mae Kham qui nous attendait au bord de l’eau. Elles ont bu de l’eau mais n’étaient pas motivées à se baigner. Ensuite les cornacs sont montés sur leurs dos et ensemble sont remontés vers la zone de loisir.  Les cornacs et les éléphantes se connaissent depuis toujours et ont une relation très forte entre eux. 

Nous avons retrouvé notre guide Wendy, une française très sympathique qui travaille au parc depuis 2 ans avec son ami Benoit (qui s’occupe plutôt de l’hotel). 

Après le repas, on allait partir avec un cornac quand un autre est arrivé avec une tarentule dans la main. Il lui avait déjà arraché les dents donc elle ne pouvait pas lui faire de mal. Il a demandé si nous voulions la prendre dans les mains, ce que j’ai volontiers accepté. Je l’ai prise en main et ma maman et mon frère m’ont dit que j’étais fou. J’ai répondu qu’elle faisait juste des chatouilles. C’était impressionnant d’avoir une si grande araignée dans les mains. 

Nous sommes repartis avec les cornacs à la recherche d’aliments pour la préparation de bonbons pour éléphants. Nous nous sommes promenés dans le jardin du parc et le monsieur nous a dit que tous les ingrédients se trouvaient dans la nature et sont mangeables pour eux (les cornacs). Quand nous les avons tous trouvés, j’ai pu utiliser une machette pour les découper. Puis nous les avons pillés et rassemblés en petites boules. Les cornacs les laisseront sécher au soleil avant de les donner aux éléphants.

Wendy nous a montré les ateliers. Il y avait Mme Mee qui faisait des foulards avec un métier à tisser, M. Mong qui faisait des paniers en bambou et M. Kham le forgeron, qui faisait des couteaux et les aiguisait. 

Il y avait aussi une petite boutique où nous pouvions acheter des oeuvres des artisants et j’ai eu la chance de pouvoir m’acheter un couteau. 

A la fin, Wendy et le cornac de Ma Ping nous ont montré comment ils ont réussi à la dresser pour le contrôle médical. Elle arrivait dans l’enclos et tant qu’elle recevait des bouts de banane elle était d’accord de présenter une patte ou l’autre. Avec cette technique ils peuvent faire des prises de sang, lui laver les orteils si elle a une infection et vérifier que tout va bien. Ils envoient les prises de sang chaque semaine au Centre de Conservation National à Sayaboury pour que là-bas ils essaient de comprendre quand Mae Ping pourrait faire un petit.

En fin de journée les trois éléphantes nous ont accompagnés au départ de notre bateau. Nous avons passé une journée inoubliable avec ces magnifiques animaux et il était difficile de les quitter. 

Wendy nous a aussi dit que les éléphants d’Asie n’ont pas de défenses. Seulement quelques mâles en ont des grandes, et les femelles en ont toutes des petites avant 25 ans. Ils n’ont pas de défenses car ils n’ont pas besoin de casser le sol pour aller chercher de l’eau comme les éléphants d’Afrique. Et aussi car s’ils avaient des défenses, ils se coinceraient dans la jungle et la forêt. L’éléphant d’Asie est un animal de forêt et de montagne.

Timothée l’ami des éléphants 🐘 🐘🐘🐘🐘

Voici une petite video de cette incroyable journée.

Nous avons fait des dessins d’éléphants. Les voici ci-dessous. Arriverez-vous à deviner qui a fait quel dessin? Attention il y a un piège, il y a 6 dessins et nous sommes 5 ! 🥴 😁 😉

Merci beaucoup à Wendy et à tout le staff du Mekong Eléphant Park. Si vous passez par Pak Beng n’hésitez pas à les contacter: www.mekongelephantpark.com/accueil.html
Et voici aussi l’adresse du Centre de Conservation des Eléphants pour plus d’informations sur les éléphants au Laos: www.elephantconservationcenter.com
Et un site qui explique tout sur les éléphants:
https://vie-des-elephants.blogspot.com notamment pourquoi ils sont en danger: https://vie-des-elephants.blogspot.com/2013/02/survie-et-protection.html

Note de fin (par Léonard): ce fut non seulement une belle journée, mais aussi une journée de réflexion. Auparavant, nous ne savions rien des éléphants et nous avons appris à les connaitre, mais aussi à comprendre la situation difficile dans laquelle ils sont.
Nous avons compris que les éléphants :
– sont très intelligents, capables d’apprendre beaucoup de gestes et dotés d’une grande mémoire,
– sont très sociaux et ont besoin de vivre en groupe (les femelles),
– ont besoin de manger environ 250kg de nourriture par jour,
– sont très craintifs et sensibles malgré leur masse très imposante, le moindre bruit suspect dans la jungle ou le vrombissement d’un moteur les fait fortement réagir.
Face à ce constat, la vie des éléphants avec les hommes ne fonctionne pas. S’il ne tue pas directement l’éléphant pour le revendre ou parce que celui-ci empiète sur ses cultures, l’homme détruit les forêts qui est l’habitat et la source de nourriture de l’éléphant. L’éléphant est donc voué à disparaitre très rapidement. Leur nombre à l’état sauvage se réduit de jour en jour, et rares sont les naissances.
De même, les éléphants domestiqués ont longtemps été utilisés pour le travail du bois, puis remplacés par des machines de déforestation plus efficaces. Aujourd’hui, ils sont principalement utilisés à des fins touristiques, et dès lors privés d’apprentissage, de socialisation et de liberté pour se nourrir convenablement (comment trouver 250kg de nourriture en étant enchainé toute la journée?). Un éléphant travaillant comme attraction touristique semble privé de son âme.
Nous vous conseillons de bien vous renseigner avant d’aller à leur rencontre et de choisir consciencieusement le lieu que vous visiterez. Il n’y a malheureusement pas beaucoup d’endroits comme celui que nous avons eu la chance de visiter, où les éléphants sont peu sollicités, peuvent vivre dans un environnement naturel et se nourrir naturellement, ne sont pas enchainés ni utilisés pour porter des touristes et sont respectés le plus possible.

Changement de rythme

Les jours passent, puis les semaines, et finalement voici déjà un mois que nous sommes descendus de nos vélos pour la dernière fois.

Après 3700km de voyage intense à la force du mollet, nous avons dit au revoir à nos chères montures, et à notre matériel de camping. Place à une nouvelle aventure: direction l’Asie en train, avec pour idée de découvrir une toute autre région de notre monde, une autre culture, et d’aller le plus loin possible en train.

Les kilomètres se sont enchainés très vite, et nous avons rapidement dépassé la barre des 3700km grâce à ce moyen de locomotion ultrarapide qu’est le train. On va beaucoup plus vite qu’à vélo, donc on ira plus loin! Et nous voici déjà en Mongolie, à Ulan Bator, au moment d’écrire ces quelques lignes.

En un mois, nous avons: acheté des sacs à dos, trié notre matériel, empaqueté les affaires à renvoyer en Suisse, vendu les vélos des enfants, organisé le retour en Suisse des vélos des adultes, visité la très belle Riga (8ème capitale de notre périple), remplis nos sacs à dos des affaires qui nous semblaient les plus utiles pour les 4 derniers mois de notre voyage, pris notre premier train de nuit jusqu’à Moscou (9ème capitale), découvert pendant quelques jours l’immensité et la beauté de Moscou et ses stations de métro, assisté à un match de foot du Lokomotiv Moscou (défaite 1-2 😩) , grimpé 89 étages en ascenseur en moins d’une minute, parcouru 5200km au travers de la Russie en dormant 4 nuits de suite dans le même train (le légendaire transsibérien!), vécu 4 journées de 23 heures en changeant d’heure chaque jour, découvert qu’on n’était pas la seule famille assez folle pour faire le trajet Moscou-Irkustk d’une traite, appris à déchiffrer l’alphabet cyrillique, gagné quelques années de vie en se baignant dans le Lac Baïkal, vécu une semaine sur une île grande comme le Lac Léman au milieu du Lac Baïkal, admiré de nombreux couchers de soleil sur les eaux du Lac Baïkal, roulé sur des routes complètement démontées assis à l’arrière d’un UAZ 452, dû nous faire à l’idée que nous n’avions plus notre tente pour aller camper où bon nous semble, dormi une 6ème nuit dans un train pour traverser de la Russie à la Mongolie, eu la chance de se balader et déambuler librement dans les rues d’Ulan Bator (10ème capitale de notre aventure) lors de la journée annuelle sans voiture en ville (!!!), visité notre premier temple bouddhiste, fait la queue dès 4 heures du matin en bonne (et nombreuse) compagnie devant l’ambassade chinoise pour obtenir notre prochain visa, découvert qu’on était dans la même guesthouse qu’une famille américaine avec 3 garçons avec qui nous étions sur la même longueur d’ondes, dormi dans une yourte, escaladé une montagne avec nos nouveaux copains américains, fait des photos avec un aigle sur le bras, et on est même devenus millionnaires car ici 1000 Tugriks mongols valent 40 centimes de CHF et que tout se paie en cash (du coup on n’était très vite plus millionnaires, quand on a donné notre énorme liasse de sous fraichement retirés à notre guide qui va nous emmener à la découverte des contrées reculées de la Mongolie durant les 3 prochaines semaines!)

Et voilà. Un mois est passé. Que d’aventures! Notre voyage se façonne de jour en jour, au gré de nos envies et de nos rencontres.

Nous avons peu donné de nouvelles de notre voyage sur les réseaux sociaux durant ces dernières semaines, nous laissant gentiment entrainer dans un autre rythme, et souhaitant aussi nous libérer peu à peu du réseau de télécommunication. Faut-il de nos jours sans cesse raconter où le voyage nous amène, images à la clé? Ou le voyage n’est-il pas aussi le meilleur moyen de se détacher de ses habitudes, de s’éloigner, de se couper un petit peu du monde, de découvrir une autre façon de vivre la vie?

Nous explorons les choses à notre manière. La vie à 5 en voyage est très intense, très prenante. Nous devons sans cesse trouver le bon équilibre pour que chacun se sente le mieux possible. Il n’est pas possible de simplement en faire à sa tête et partir quelques jours avec ses propres envies égoïstes. Nous avons choisi de voyager à 5, et nous assumons chaque jour ce choix, avec toutes les contraintes et les joies que cela implique. Une sacrée aventure!

Une sacrée aventure, qui nous à portés en familles sur les routes cyclables d’Europe du Nord, et qui nous amène maintenant à la découverte de l’Asie et de nouvelles cultures! Le voyage continue! 😃


Les parcs d’attractions

Liseberg à Göteborg

Liseberg est un parc d’d’attraction qui est dans la ville de Göteborg. Il est un peu comme Europapark mais en plus petit.

La plus récente de ses attraction s’appelle le Valkyria. Il représente le faucon car il descend à pic. Moi je n’ai pas eu envie de le faire, par contre j’ai adoré le Helix: une attraction qui fait 1,4 km de long et 7 inversions. J’ai aussi aimé le Balder, il est fait de bois comme le Wodan (Europapark) et il fait plein de bosses, on a mal au ventre quand on descend. Ce park est spécial car il ouvre tous les jours à 11h et ferme à 23h. Nous sommes restés jusqu’à 22h! On a aussi pu acheter des t-shirts avec le Valkyria et un autre avec le Helix dessus. J’ai bien aimé ce park car les attractions étaient incroyables. 

C’est le troisième parc d’attractions qu’on visite depuis le début du voyage, après Legoland à Billund et Tivoli à Copenhague (les deux sont au Danemark).

Tivoli à Copenhague

Tivoli est un parc d’attraction aussi appelé Jardins de Tivoli. Il est situé au milieu de la ville de Copenhague. On peut y acheter soit un billet illimité, soit l’entrée et on paie séparément les attractions.

Il y a une dizaine d’attractions et elles sont toutes folles. Il y a par exemple une tour de 20 mètres de haut qui tombe jusqu’en bas. Un avion qui fait des tours complets à l’envers. Ou un train qui fait 2 loopings et une vrille.

Tivoli a été construit en 1843 et est le 2ème plus vieux parc d’attraction du monde. Le plus est à Klampenborg et il s’appelle Bakken. Il est à quelques km au nord de Copenhague.

Nous avons fait que le Roller-Coaster, une attraction construite en 1914! Il va à fond dans les descentes comme dans les montées. A un moment on est dans le noir complet.

Dans le reste du parc il y des petits autres jeux et une arcade. Tout est très joli et très bien décoré.

Gröna Lund à Stockholm

Gröna Lund est aussi un parc très vieux, mais moins vieux que Tivoli. Il existe depuis 1883. Il est assez petit mais il refont des nouvelles attractions assez souvent donc elles sont plutôt nouvelles.

Comme à Tivoli on peut payer l’entrée et les attractions séparément. Il y a des attractions trop cools, comme le « Snake », un serpent qui tourne et qui fait un peu comme l’avion à Tivoli. Pendant la nuit il est éclairé et il change de couleurs quand il tourne. Le parc ferme à 23h en été, comme Liseberg.

Il se situe sur l’île des musées à Stockholm, vers le Musée Vasa et le Skansen. Il est tout proche de l’eau et on le voit tout le temps depuis la ville de Stockholm car il 4 grandes tours pour les chutes libres et pour un grand carrousel.

L’attraction que j’ai préférée est le Kvasten. Il a des rails rouges et on est suspendu dans le vide, sous les rails. On n’est pas dans un train comme souvent les autres attractions.

Quand je serai grand

Quand je serai grand, j’ouvrirai mon propre parc d’attractions!!!!!!

J’ai déjà imaginé quelques attractions:

TOWEL
Le Towel est une tour de 600 mètres de haut. On l’appelle Towel car tout en bas il y a un énorme aquarium avec de l’eau qui gicle. Il fait de la chute libre.

E-P-A
L’E-P-A est une attraction comme toutes les autres, qui monte puis qui descend. Pendant la descente, il va à l’envers, à l’endroit, à l’envers, à l’endroit.

LOOPY
Le Loopy fait 7 loopings d’affilée, il s’arrête puis repart en arrière et refait les 7 loopings en arrière.

SPIRILL
Le Spirill est comme le E-P-A mais il monte en spirale et il descend à 90 degrés.

ICE ACE
Le Ice Ace est exactement comme le Helix qui est à Liseberg. Il fait une vrille, puis un looping, puis une vrille, puis un looping, puis 3 vrilles et pour finir encore un looping.

WODIWOUF
Le Wodiwouf est comme le Woddan et le Balder: il est en bois.

ROC-N-ROK
Le Roc-N-Rok est sous terre. On est sur un wagonnet tout seul et on est debout. A un moment il monte tout droit, il tourne et il redescend.

ENVERS
L’Envers fait tout son chemin à l’envers, comme son nom l’indique.

ELECTRI CITY
L’Electri City est une attraction assez haute: environ 15 mètres du sol. Il va très vite dès le début et on peut le faire en réalité virtuelle. Il fait 5 tours de suite à 150 km/h.

PS: la moitié des personnes qui viendront dans mon parc d’attractions en sortiront en vomissant… Donc je sais pas si je pourrai vraiment faire ça quand je serai grand 😉

La LEGO HOUSE à Billund

En été 2017, nous avons roulé 400km à vélo pour aller à Europapark depuis la maison.

En 2018, nous avons à nouveau roulé 400km à vélo en famille, cette fois pour aller à Legoland Deutschland.

Alors quand nous avons réussi à mettre sur pied un gros voyage à vélo et qu’on a dit aux enfants qu’on irait vers le Nord de l’Europe, ils ont tout de suite dit: « On va à Legoland Danemark! » Du coup en mettant sur pied notre périple de plusieurs mois à vélo, on s’est vite rendu compte que Legoland Danemark serait un gros « susucre » bien cool pour aider les enfants à se motiver à pédaler. Se rapprocher de Billund au Danemark fut donc un gros événement pour nous, et une belle étape dans notre voyage!

En 2019, nous avons donc parcouru 1770km à vélo pour aller à Legoland Danemark depuis la maison !!!

Nous avons séjourné au camping de Legoland, qui permet un accès facile au parc d’attraction, et les enfant se sont régalés à Legoland.

Mais en arrivant à Billund, nous avons découvert que Lego avait construit une deuxième attraction pour les familles dans cette petite ville berceau des Legos: la LEGO HOUSE! Et c’est de celle-ci que les garçons ont décidé de parler dans leur article de blog aujourd’hui.

Voici leur récit.


Dimanche 9 juin, après avoir passé deux jours entiers à Legoland, nous sommes allés à la Lego House. La Lego House est une maison avec PLEIN de Legos et de Duplos.

C’est une maison trop cool! On y est resté de 11h à 19h.

A l’entrée on achète des billets et on va vers des machines qui échange les billets avec des bracelets. Sur les bracelets il y a notre nom et une puce, à chaque fois qu’on veut faire une activité on scanne le bracelet qui va enregistrer ce que nous avons fait.

A l’entrée de la Lego House était exposée une voiture taille réelle entièrement construite avec des Lego Technic, une Bugatti Chiron à l’échelle 1:1!! Elle était vraiment impressionnante. 

Au centre de la Lego House, il y a un arbre immense tout en Legos. Il a fallu 4 millions de pièces pour le construire. Il fait 15 mètres de haut et on monte un escalier qui lui tourne tout autour pour aller dans la partie haute de la Lego House et faire des activités.


Dans la Lego House, il y a 4 parties: une rouge, une jaune, une verte et une bleue. Dans chaque partie il y a 3 ou 4 activités à faire.

Vue depuis le ciel elle est comme ceci:

Dans la rouge, il y a: construire avec des Duplos, construire avec des Legos, et construire des morceaux d’un grand château.

Dans la verte, il y a: créer un film en stop motion Lego, créer des personnages Lego, créer une ville Duplo et il y a un énorme paysage construit avec des Lego. 

Dans la jaune, il y a: créer des fleurs en Lego, créer un poisson et créer des personnage Duplo. 

Dans la bleue, il y a: construire sa voiture puis la tester, conduire un robot Lego, construire une ville Lego et faire un train Duplo. 

Il y a aussi une partie blanche et une noire. Et il y a aussi un restaurant. 

Dans la noire, il y a l’histoire des Lego.

Dans la blanche, tout en haut, il y avait une salle avec 3 dinosaures de environ 3-4 mètres de haut: un construit en Lego (beige, vert, brun gris), un autre en Duplo (rouge et jaune) et le troisième en Lego Technic (jaune, gris et noir). Chaque dinosaure était représenté avec un oeuf et un bébé dinosaure.

Il était possible de faire plusieurs activités et nous avons choisi de faire un film en stop motion. On a aussi créé des poissons virtuels à mettre dans un aquarium à partir de modèles en Lego. Nous avons aussi pu conduire des robots en Lego qui doivent délivrer des mammouths prisonniers de la glace.

Il y avait aussi une ville virtuelle sur laquelle on pouvait poser des plaquettes de 6×6 de différentes couleurs. Les bleues représentaient les magasins, les rouges les habitations, les jaunes les usines (le travail) et les vertes les espace de loisirs et de végétation. De petits bonshommes se baladaient dans la ville et lorsqu’on arrivait à satisfaire tous leurs besoins (magasins, maisons, travail et loisirs), ils étaient tellement contents qu’ils partaient tous ensemble au cirque, ou voir un match de base-ball, ou de foot, ou à un concert. 

A la sortie nous avons acheté des personnage en Lego, comme ça on peut jouer avec et ça prend pas trop de place dans les sacoches de vélo.

C’était vraiment super cool! Nous vous conseillons fortement d’y aller si vous passez par là! C’est encore mieux que Legoland!

Amael et Timothée



Les Vikings

Nous avons été visiter le Viking Center dans une ville au sud du Danemark qui s’appelle Ribe. 

Le Viking Center est une reconstitution d’un village viking, pour montrer comment ils vivaient. Les personnes qui y travaillent sont déguisées en Vikings. Il y a aussi des vaches énormes, des chevaux, des cochons noirs et gris, des rapaces et j’ai aussi vu une couleuvre. Elle nageait dans un étang. 

J’ai participé à l’entraînement des jeunes Vikings. On a reçu une épée en bois et un gros bouclier super lourds. Le maître nous parlait en danois et en anglais et mon papa faisait la traduction en français. On a dû apprendre à crier très fort et faire des combinaisons avec l’épée. Et ensuite on a fait des combats contre les maîtres. Celui qui touche l’autre avec sont épée a gagné. Il fallait juste pas viser la tête. Mais ils étaient trop forts et c’était difficile de les battre. A la fin on a fait des équipes contre les maîtres mais même là ils gagnaient toujours. Seulement le dernier combat quand tous les élèves ensemble on a pu attaquer les maîtres, alors là on a gagné parce que j’ai réussi à passer derrière eux et je les ai touché depuis derrière sans qu’ils me voient. C’était trop cool, mais les boucliers étaient vraiment super lourds.

Nous avons eu la chance d’assister à une démonstration de vol de rapaces. Au début une dame à choisi des enfants au hasard, ils ont pu mettre un gant et porter un hibou moyen duc. Malheureusement je n’ai pas été choisi, mais mon frère et ma soeur l’ont été. En deuxième ils nous on montré un busard, c’est un petit aigle avec des pattes oranges. Il a eu peur des chiens qui étaient présents et poussait son cri d’alerte. A la fin ils nous ont montré un faucon. Ils on lâché le faucon qui a volé très haut dans le ciel. Quand la dame a sifflé pour l’appeler il a plongé sur une proie que la dame faisait tourner au bout d’une corde. Il allait à environ 100 km/h et c’était impressionnant de le voir. 

Nous avons aussi pu tirer à l’arc, avec des vraies flèches vikings.

Nous avons aussi pu préparer un bâton en enlevant l’écorce avec un outil spécial viking.

Et on a aussi pu graver une toute petite pièce. Elle avait un dragon d’un côté et un paysage scandinave de l’autre. Il fallait juste taper sur la pièce avec une sorte de moule et ensuite la pièce avait la bonne gravure. Le monsieur qui nous a montré comment faire nous a dit que chaque pièce valait 5 poulets. On a voulu acheter des poulets mais il nous a dit qu’il n’en avait plus! Mais qu’on pouvait marcher vers le Sud jusqu’au grand marché et que là on pouvait en trouver. On pourrait aussi y acheter un cheval avec 500 pièces ou un esclave avec 250 pièces.

Si vous allez au Danemark, je vous conseille d’aller visiter le Viking Center à Ribe.

Amael, Roi des Vikings 😉

Le Blokart


Pour notre premier jour au Danemark, le 3 juin 2019, nous nous sommes offerts un beau moment avec une nouvelle activité : le Blokart. Amael et Timothée vous présentent ce sport :

Vous vous demandez peut-être ce que c’est le Blokart, et bien moi, je vais nous l’expliquer. 

Le Blokart c’est un kart avec une voile qui prend le vent pour avancer. Un pro peut atteindre une vitesse de 70kmh! Nous, on allait plutôt à 30 kmh.

Pour avancer on doit juste tirer sur une corde qui tend la voile et nous fait aller plus vite. Si on va trop vite la roue qui est contre le vent se soulève et on peut tomber comme c’est arrivé à mon frère.

J’ai réussi à jouer avec le vent et à soulever une des roues latérales et continuer à avancer sur les deux autres. En effet, le kart a trois roues, une devant qui permet de tourner et les deux autres à l’arrière pour stabiliser le kart. Si le Blokart est face au vent il ne peut pas avancer, car la voile doit prendre le vent, la voile doit donc être parallèle au vent. J’ai réussi à trouver la technique pour avancer super vite, plus vite que mon papa et mon frère. Nous avons pu faire cette activité pendant 2 heures et j’ai beaucoup aimé. C’était super cool!

Ma maman et ma soeur ne sont pas venues avec nous car elles ont été faire un tour à cheval. 

Amael


Le Blokart est une spécialité de l’île de Rømø au Danemark. 

C’est une sorte de kart à trois roues et une voile. On a une corde qu’on doit tirer pour accélérer et laisser aller pour ralentir. Pour s’arrêter totalement il faut se mettre face au vent. 

Ça se fait sur des plage plates car sinon ça ne marche pas. 

J’ai bien aimé ça car on peut aller jusqu’à environ 60 km/h. Nous, on est allés à 30 km/h environ. Amael adorait donner beaucoup de puissance pour lever une des roues de derrière. Moi j’ai essayé de faire comme lui, mais je me suis trop penché et je suis tombé, ça ne m’a pas fait mal. On adorait aussi faire des dérapages pour tourner. 

On avait un casque et des gants et sur le Blokart, on était presque couché sur le dos et on avait des ceintures. On resté 2 heures. 

Timothée


Et voici les photos et la vidéo! 😀


Ecomare: un hôpital pour les phoques sur l’île de Texel

Aujourd’hui mes frères se mettent ensemble pour écrire un texte sur Ecomare. C’est un endroit super à visiter, il y a des phoques et ils sont trop chous et trop drôles. J’ai trop envie d’y retourner. J’ai pu acheter un doudou phoque. Il s’appelle Dolfina.
Céliane

Et on a même fait un petit film, à voir à la fin de cet article !


Ecomare est un hôpital pour les phoques. Il y a une vingtaine de phoques et deux marsouins. Je ne vais pas vous parler de ça mais des aquariums qu’il y avait dedans.

Il y avait quatre aquariums avec des poissons, des étoiles de mer, des escargots de mer, des méduses, des raies et des crabes.

Les crabes faisaient jusqu’à 10cm de long. Il y avait aussi des soles qui se cachaient sous les cailloux, on les voyait presque pas. Ce sont des poissons plats qui ont les deux yeux du même côté et nagent collés au fond de l’eau. Ils se posent sur le sable et se cachent car leur peau est la même couleur que le sable.

Une dame nous a expliqué ce que mangent les poissons et comment ils s’appelaient (seulement les particuliers comme le plus grand crabe et un poisson malade). C’était tout en Néerlandais.

A l’extérieur, vers le parc, on a vu plein de mouettes dans l’herbe. Elles couvaient leurs oeufs, tout proche des gens. Mon papa s’est approché et a fait peur à une mouette. On a pu voir les oeufs, ils étaient bruns avec des points noirs.

A la sortie mon frère et moi avons acheté des bracelets et ma soeur un doudou en forme de phoque.

Timothée


Ecomare est un hôpital pour des animaux marins, comme des phoques ou des marsouins. Il y a aussi des oiseaux malades ou blessés ou qui ont été pris dans du pétrole. Il y a aussi des grands aquariums avec des poissons, des crabes, des méduses et même un super grand homard.

<Les gens appellent Ecomare pour leur dire qu’ils ont trouvé un animal marin échoué ou blessé par du plastique ou des filets. Les employés d’Ecomare vont les chercher et les transportent dans des caisses. Un vétérinaire les examine pour savoir s’ils sont malades. Si les phoques sont malades, ils les soignent et les relâchent quand ils ont atteint au minimum 30kg.

Nous avons également vu quand les personnes d’Ecomare nourrissaient les phoques avec des poissons. Ils prennent le temps de jouer avec eux. Il y avait plusieurs phoques qui étaient aveugles et qui ne pourront jamais être remis en liberté. Ils resteront toute leur vie à Ecomare. Ils peuvent vivre jusqu’à 40 ans!

Il y avait aussi deux marsouins: un qui s’appelle Dennis et l’autre Michael. Les marsouins sont des petites baleines. Mais quand je dis petit, c’est petit: environ 1,50-2 mètres. Ils ressemblent beaucoup à des dauphins. Ils ne pourront jamais être relâchés, car ils n’ont pas eu assez d’éducation par leur maman pour vivre seuls et survivre. Ils ne savent pas chasser. Un marsouin vit environ 8 mois avec sa maman avant de pouvoir être indépendant. Dennis et Michael ont tous les deux étaient trouvés sans leur maman quand ils avaient environ 2 ou 3 mois. C’est tous les deux des garçons, un est né en 2009 et l’autre en 2013. A Ecomare, ils ont construit un aquarium/piscine spécialement pour eux pour pouvoir les soigner et les garder.

Amael


Papa a beaucoup aimé le parking pour aller visiter Ecomare: il y avait plein de vélos! Ici aux Pays-Bas c’est toujours comme ça, tout le monde roule à vélo, c’est facile et pratique, et il y a des routes pour les vélos partout.
Léonard

Et voici une petite vidéo de notre journée à Ecomare !

Les Knooppunten

Le mot Knooppunten veut dire « Point-Noeud » en Néerlandais. Nous les avons suivis aux Pays-Bas et en Belgique (Flandre). Ce sont des numéros entre 01 et 99, et ils font des boucles dans toutes les régions. A chaque fois qu’un trajet cyclable croise un autre trajet cyclable, il y a un Knooppunten avec un numéro. Des fois ils sont aussi appelés « Fietsknoop » (Noeud-Vélo). Ils forment ensemble la « Fietsnet » (la Toile-Vélo).

C’est trop bien.

C’est l’association pour les vélos des Pays-Bas qui a sélectionné quels parcours étaient le mieux adaptés pour le vélo et qui a créé la carte des Knooppunten, la Fietsnet.

Voici la liste d’un jour où on a suivi les Knooppunten:

Comment on les suit? Les Knooppunten sont écrits sur des poteaux. Si on doit suivre le 08, une flèche indique où aller et on la suit.

Arrivés à un point, le point est indiqué en vert et il y a une carte de la région à côté. Sur le panneau où il est écrit en vert, il y a deux ou trois autres points à suivre.

Le matin mon papa allait sur l’application Knooppunten. Il écrivait nos points de départ et de destination, et ensuite il y a une liste de Knooppunten qui s’affichait. Ensuite on écrivait la liste chacun sur un papier pour la mettre sur notre sacoche de guidon. Comme ça on voyait toujours quels points on devait suivre.

Une fois on a dû suivre 27 Knooppunten pour faire 52km.

Lien Google Play pour télécharger l’application Fietsknoop (celle utilisée, testée et approuvée par mon papa)

En ville la distance entre les Knooppunten est moins longue (0,1 à 1,7km). En dehors des villes, ils font parfois jusqu’à 6km. Une fois il y avait même 26,2 km entre deux Knooppunten. Mais c’était spécial, c’était pour traverser l’Afsluitdijk, qui est une digue qui va tout droit sur 32km. La piste cyclable est à côté de l’autoroute. Heureusement on a pu prendre un bus exprès pour les vélos pour faire les 16 premiers kilomètres. 

J’ai bien aimé que c’était pas nos parents qui nous disaient où on devait aller, mais c’est nous les enfants qui savions où on devait aller. Et comme ça si on se perd il suffit de suivre les Knooppunten pour savoir où aller. On avait pas besoin de toujours tous s’attendre à chaque croisement.

J’aimerais bien que ce soit comme ça aussi en Suisse, comme ça les enfants peuvent aller faire des tours tout seuls à vélo en suivant la liste des points. Et après il suffit de suivre la liste à l’envers pour revenir en arrière et rentrer à la maison.

Timothée et Léonard

Amael: mon anniversaire au Discgolf

Le discgolf est le jeu qu’on a joué pour mon anniversaire 🎂🎂🎂🎂

Il faut lancer un Frisbee 🥏 dans un panier depuis un panneau qui indique à combien de mètres se trouve le panier, quelle est la bonne ou la mauvaise trajectoire, etc. 

Il y a 18 paniers avec des arbres 🌲, des descentes, des montées, du sable et donc des dunes. Il y a du sable car c’est à côté de la mer 🌊. 

Il se situe à 5-6 km de Schoorl, c’est-à-dire environ 20 minutes à vélo 🚲. Schoorl est une petite ville du nord de la Hollande où se trouve le camping de l’oncle de Lars mon copain de classe.

Le parcours nous a pris environ 2 heures. Et même ma soeur a joué. C’était cool.

Amael

La plage

Je vous présente la plage.

A la plage, on est sans les vélos car il y a du sable et on peut pas pédaler dans le sable. Par contre on s’amuse comme des fous. On va pas dans l’eau car elle est trop froide, mais on joue dans le sable. Une fois, il y a carrément eu la marée qui est montée, alors qu’on était en train de construire des villes en sable. On a fait des vidéos et vous pouvez les voir ci-dessous.

Nos villes de sable ressemblent à ça:

Une fois nous étions dans un parc de jeu, le sol était recouvert de sable, alors j’ai commencé à construire une ville.

Le 3 mai, nous sommes allés dans une place de jeu sur la plage en forme de bateau de pirate. Avec Amael nous avons tout de suite commencé à construire des villes.

La place de jeux en forme de bateau de pirates

Voici les vidéos!
D’abord celle où on voit les villes qu’on a construit et où on s’amuse :

Ensuite celle où la marée montante a envahit toutes nos constructions!

On a aussi acheté des cerfs-volants pour pouvoir s’amuser avec le vent. Il y a toujours du vent à la plage. Celui avec les deux lignes est très grand et il me tire fort, je me retrouve souvent par terre.

On a aussi acheté un frisbee trop cool qui va super loin. Mais c’est super dur de jouer avec car il va tellement loin que le vent le fait aller n’importe où. Le premier jour qu’on l’a utilisé, il a même atterri sur le toit d’un restaurant et on a dû demander de pouvoir escalader sur le toit pour le récupérer.

Le 4 mai, le jour de mon anniversaire de 10 ans, on était à la plage. Mes parents s’étaient éloignés avec les cerfs-volants, pour pas qu’ils tombent sur quelqu’un. Nous on s’amusait dans le sable à construire des châteaux de sable. Il était 5h. de l’après-midi et la marée a commencé à monter. Mon frère et ma soeur ont couru dans les vagues, je les ai suivi.

La Mer apportait de la mousse, c’était comme du savon. On s’amusait à s’en lancer dessus. Tout à coup une énorme vague arriva et nous mouilla de la tête aux pieds. On avait de la mousse partout.

Quand nos parents sont arrivés, on s’est fait gronder très fort. Mais moi je m’en fichais, au moins mon anniversaire était cool et j’étais content, joyeux et heureux!

Timothée

J’ai même pu faire des sauts périlleux dans le sable!