Une journée très spéciale

Lundi 25 novembre nous étions à Pak Beng au Laos au « Mekong Eléphant Park » pendant toute la journée.

Nous avons eu la chance de faire la connaissance de trois magnifiques éléphantes du nom de: Mae Ping (se prononce Mé Ping) l’aspirateur, 19 ans elle est dans le parc depuis 10 ans, Mae Bounma la câline, entre 28 et 35 ans, elle est dans le parc depuis 9 mois, Mae Kham (se prononce Mé Kram) la mamie, 60 ans, dans le parc depuis 10 ans.

On sait reconnaitre Mae Ping par ses petites défenses que les autres n’ont pas (elles les perdent vers 25 ans) mais surtout car comme le dit son surnom: quand il y a à manger elle se rue dessus et tente de voler aux autres.

Mae Bounma on la reconnait car elle est toujours avec Mae Ping, elles sont inséparables et tellement contentes d’être ensemble, on a bien vu que les éléphantes sont des animaux très sociaux.

Mae Kham c’est celle qui a les oreilles les plus trouées par l’âge. C’est en regardant les oreilles de éléphants que les humains peuvent savoir l’âge d’un éléphant (plus ou moins déchirées) et aussi en regardant les défenses.

Wendy nous a dit qu’ils avaient un quatrième éléphant, un mâle du nom Kham Khoun (28 ans). Nous n’avons pas pu le voir car il était en plein Musth (période des chaleurs). Il était isolé dans la forêt car son comportement peut être dangereux pour les autres éléphants et pour les hommes.

Nous sommes partis faire une balade avec Mae Ping et Mae Bounma. Mae Kham n’est pas venue, elle préférait se reposer. Les deux éléphantes s’arrêtaient à toutes les plantes de bambou pour en manger quelques feuilles. 

Trois fois Mae Ping est sortie du chemin pour aller chercher des bambous plus verts, elle n’en a fait qu’à sa tête. Elles ne voulaient jamais avancer donc leur cornac (métier de dresseur d’éléphant) les motivaient avec des morceaux d’épis de maïs. Elles bougent leur corps de trois tonnes avec beaucoup de souplesse et d’agilité sur le petit sentier de montagne. Elles portent de jolies cloches en bois de bambou à leur cou, car si elles n’en avaient pas elles se fondraient dans le paysage. On peut les repairer que avec le son de leur cloche ou avec le bambou qui bouge quand elles l’arrachent. C’était impressionnant de marcher à coté d’elles, ou plutôt devant elles car elles trainent tout le temps. 

Vers la fin de la balade Mae Bounma a trouvé un arbre très à son goût donc elle a saisi le tronc et l’a cassé pour ensuite manger les feuilles de trois branches. Elle a laissé le reste pour Mae Ping. 

Lorsque nous avons atteint la destination finale de la balade, Mae Bounma s’est arrêtée et a appelé Mae Ping. Quand elle l’a rejoint elles se sont fait un très gros câlin, d’où le surnom de Mae Bounma (la câline). 

Nous sommes descendus au Mekong où elles ont fait la même chose avec Mae Kham qui nous attendait au bord de l’eau. Elles ont bu de l’eau mais n’étaient pas motivées à se baigner. Ensuite les cornacs sont montés sur leurs dos et ensemble sont remontés vers la zone de loisir.  Les cornacs et les éléphantes se connaissent depuis toujours et ont une relation très forte entre eux. 

Nous avons retrouvé notre guide Wendy, une française très sympathique qui travaille au parc depuis 2 ans avec son ami Benoit (qui s’occupe plutôt de l’hotel). 

Après le repas, on allait partir avec un cornac quand un autre est arrivé avec une tarentule dans la main. Il lui avait déjà arraché les dents donc elle ne pouvait pas lui faire de mal. Il a demandé si nous voulions la prendre dans les mains, ce que j’ai volontiers accepté. Je l’ai prise en main et ma maman et mon frère m’ont dit que j’étais fou. J’ai répondu qu’elle faisait juste des chatouilles. C’était impressionnant d’avoir une si grande araignée dans les mains. 

Nous sommes repartis avec les cornacs à la recherche d’aliments pour la préparation de bonbons pour éléphants. Nous nous sommes promenés dans le jardin du parc et le monsieur nous a dit que tous les ingrédients se trouvaient dans la nature et sont mangeables pour eux (les cornacs). Quand nous les avons tous trouvés, j’ai pu utiliser une machette pour les découper. Puis nous les avons pillés et rassemblés en petites boules. Les cornacs les laisseront sécher au soleil avant de les donner aux éléphants.

Wendy nous a montré les ateliers. Il y avait Mme Mee qui faisait des foulards avec un métier à tisser, M. Mong qui faisait des paniers en bambou et M. Kham le forgeron, qui faisait des couteaux et les aiguisait. 

Il y avait aussi une petite boutique où nous pouvions acheter des oeuvres des artisants et j’ai eu la chance de pouvoir m’acheter un couteau. 

A la fin, Wendy et le cornac de Ma Ping nous ont montré comment ils ont réussi à la dresser pour le contrôle médical. Elle arrivait dans l’enclos et tant qu’elle recevait des bouts de banane elle était d’accord de présenter une patte ou l’autre. Avec cette technique ils peuvent faire des prises de sang, lui laver les orteils si elle a une infection et vérifier que tout va bien. Ils envoient les prises de sang chaque semaine au Centre de Conservation National à Sayaboury pour que là-bas ils essaient de comprendre quand Mae Ping pourrait faire un petit.

En fin de journée les trois éléphantes nous ont accompagnés au départ de notre bateau. Nous avons passé une journée inoubliable avec ces magnifiques animaux et il était difficile de les quitter. 

Wendy nous a aussi dit que les éléphants d’Asie n’ont pas de défenses. Seulement quelques mâles en ont des grandes, et les femelles en ont toutes des petites avant 25 ans. Ils n’ont pas de défenses car ils n’ont pas besoin de casser le sol pour aller chercher de l’eau comme les éléphants d’Afrique. Et aussi car s’ils avaient des défenses, ils se coinceraient dans la jungle et la forêt. L’éléphant d’Asie est un animal de forêt et de montagne.

Timothée l’ami des éléphants 🐘 🐘🐘🐘🐘

Voici une petite video de cette incroyable journée.

Nous avons fait des dessins d’éléphants. Les voici ci-dessous. Arriverez-vous à deviner qui a fait quel dessin? Attention il y a un piège, il y a 6 dessins et nous sommes 5 ! 🥴 😁 😉

Merci beaucoup à Wendy et à tout le staff du Mekong Eléphant Park. Si vous passez par Pak Beng n’hésitez pas à les contacter: www.mekongelephantpark.com/accueil.html
Et voici aussi l’adresse du Centre de Conservation des Eléphants pour plus d’informations sur les éléphants au Laos: www.elephantconservationcenter.com
Et un site qui explique tout sur les éléphants:
https://vie-des-elephants.blogspot.com notamment pourquoi ils sont en danger: https://vie-des-elephants.blogspot.com/2013/02/survie-et-protection.html

Note de fin (par Léonard): ce fut non seulement une belle journée, mais aussi une journée de réflexion. Auparavant, nous ne savions rien des éléphants et nous avons appris à les connaitre, mais aussi à comprendre la situation difficile dans laquelle ils sont.
Nous avons compris que les éléphants :
– sont très intelligents, capables d’apprendre beaucoup de gestes et dotés d’une grande mémoire,
– sont très sociaux et ont besoin de vivre en groupe (les femelles),
– ont besoin de manger environ 250kg de nourriture par jour,
– sont très craintifs et sensibles malgré leur masse très imposante, le moindre bruit suspect dans la jungle ou le vrombissement d’un moteur les fait fortement réagir.
Face à ce constat, la vie des éléphants avec les hommes ne fonctionne pas. S’il ne tue pas directement l’éléphant pour le revendre ou parce que celui-ci empiète sur ses cultures, l’homme détruit les forêts qui est l’habitat et la source de nourriture de l’éléphant. L’éléphant est donc voué à disparaitre très rapidement. Leur nombre à l’état sauvage se réduit de jour en jour, et rares sont les naissances.
De même, les éléphants domestiqués ont longtemps été utilisés pour le travail du bois, puis remplacés par des machines de déforestation plus efficaces. Aujourd’hui, ils sont principalement utilisés à des fins touristiques, et dès lors privés d’apprentissage, de socialisation et de liberté pour se nourrir convenablement (comment trouver 250kg de nourriture en étant enchainé toute la journée?). Un éléphant travaillant comme attraction touristique semble privé de son âme.
Nous vous conseillons de bien vous renseigner avant d’aller à leur rencontre et de choisir consciencieusement le lieu que vous visiterez. Il n’y a malheureusement pas beaucoup d’endroits comme celui que nous avons eu la chance de visiter, où les éléphants sont peu sollicités, peuvent vivre dans un environnement naturel et se nourrir naturellement, ne sont pas enchainés ni utilisés pour porter des touristes et sont respectés le plus possible.

Le Vietnam avec Em

Nous avons passé 5 jours chez une famille de vietnamiens très sympa dans un petit village proche de Sa Pa dans le nord du pays. 

Dans la famille il y a la maman Em, le papa Tcha, le fils Vang de 7 ans et la fille Xi (se prononce Si) de 5 ans. Em travaille comme guide.

Chaque jour nous sommes allés faire des balades dans les rizières. Il y avait beaucoup de boue car les rizières sont toujours inondées, car le riz pousse dans l’eau. 

La première balade nous l’avons faite avec d’autres Suisses que nous avons rencontrés chez Em (Inès et Vincent, qui habitent en fait à 10km de chez nous en Suisse). A midi nous avons mangé ensemble puis ils sont partis en scooter pour Sa Pa. 

Le lendemain nous sommes allés faire une balade avec Em et Xi. On a découvert que les enfants vietnamiens adorent marcher, mais n’ont pas de chaussures de marche. Ils ont seulement des petites pantoufles en plastique, mais ils courent quand même devant nous et ne glissent pas dans la boue. Xi a beaucoup rigolé quand Amael ou moi glissions dans la boue et mettions les pieds dans les rizières pleines d’eau. Le soir elle était très fière de raconter à son papa qu’elle n’avait pas glissé dans la boue comme nous.

A la fin de la balade, Tcha, qui rentrait du marché, nous a pris sur son scooter pour nous ramener à la maison. Nous étions 4 sur le scooter. 

Le jour suivant Amael a été malade et il a dû rester à la maison avec Xi, les cousins et les grands-parents. Nous sommes allés nous balader avec Tcha et Vang, car Em a dû ramener d’autres touristes à Sa Pa (Eva et Sophia). On est monté jusque tout en haut de la montagne et Vang courait lui aussi devant. Tout en haut de la montagne nous avons trouvé un gros caillou, parfait pour faire de l’escalade. Nous l’avons escaladé et Vang courait même en grimpant. J’ai fait toute la balade en tongs comme les enfants vietnamiens et j’ai fait de l’escalade à pieds nus.

Em et Tcha ont cuisiné pour nous et Céliane a pu les aider. Nous avons toujours très bien mangé. Au petit déjeuner il y avait des crêpes, des morceaux de fruits, des bananes et des beignets aux bananes (on a pris la recette et on se réjouit d’en refaire à la maison). Le soir aussi on a trop bien mangé: du riz avec des haricots, des patates, des nems (rouleaux de printemps) et de la viande. Il y avait toujours énormément à manger!

Le matin de notre départ, Vang nous a montré ses jouets: deux animaux en plastique, une trentaines de perles que nous avons utilisées comme des billes, des mini-pistolets en plastique qui tirent des petits cailloux avec un élastique. Il n’avait pas beaucoup de jouets, mais nous avons beaucoup joué et nous nous sommes amusés avec lui, sa soeur et ses cousins. Les enfants dans les villages n’ont presque pas de jouets mais ils jouent dehors et ils sont tous super heureux. Xi et une de ses cousines ont commencé à m’attraper et j’ai dû me réfugier sur les sacs de riz, où elles n’arrivaient pas à aller. Nous avons joué à ça pendant longtemps. Elles se rappelaient seulement de mon prénom et elles aimaient le dire. Ils sont chrétiens et Timothée est un nom biblique, voilà pourquoi. Nous parlions pas la même langue et il était difficile de communiquer, mais cela ne nous a pas empêché de beaucoup rigoler. 

Une vie de vietnamienne

Tous les jours que nous avons passés avec Em, elle nous a expliqué plein de choses sur le Vietnam et sa région. Voilà ce qu’elle nous a appris sur sa vie. 

Em fait partie de l’ethnie des Hmong noirs, une des 54 ethnies minoritaires du Vietnam. Ses parents ont eu 8 filles puis 2 garçons, ils ont fait beaucoup enfants pour avoir des garçons, car quand les filles se marient elles partent vivre dans la famille du mari. Donc c’est important d’avoir des garçons car ils restent dans le village en se mariant et ce sont eux qui s’occupent des parents quand ils sont vieux et héritent des rizières.

Em a commencé l’école à 4 ans, peu de temps après elle a dû aller aider sa mère et ses soeurs à cultiver le riz des voisins, car ils n’en avaient pas assez pour nourrir toute la famille. Très jeune elle a commencé à coudre ses propres vêtements traditionnels et à faire des travaux ménagers pour la famille.

Elle s’est mariée à 17 ans, avec Tcha et elle est allée vivre dans la famille de son mari, car c’est comme ça qu’on fait au Vietnam. Il lui a fait la cour, ils se sont vus 3 ou 4 fois, puis il a fait la demande de mariage à ses parents. Les parents de Tcha lui ont dit « oui » et sont allés eux-même demander aux parents de Em, qui ont été d’accord. Avec des « témoins » ils ont choisi combien la famille de Tcha devait payer pour que Em vienne vivre chez eux (par exemple: un cochon, 5 poulets, deux sacs de riz et de l’argent). Em nous a dit que son mari avait de la chance car son prix était peu élevé parce que ses parents avaient eu beaucoup de filles.

Les jeunes mariés ont vécu une année avec les parents de Tcha puis ont construit leur propre maison proche de celle des parents. Un an après leur mariage ils ont eu leur premier enfant, Vang. En même temps, la maman de Em a eu son dixième enfant! Em a dit que c’était difficile d’être enceinte en même temps que sa maman. Sa maman s’est mariée à 15 ans, a eu son premier enfant à 16 ans et le dernier à 48 ans. 

Em a appris l’anglais grâce au tourisme, en faisant guide depuis qu’elle avait 16 ans. Depuis 3 ans elle fait guide à son propre compte et ils ont fait de leur maison un Homestay pour accueillir les touristes.

Em et Tcha ne pense pas avoir d’autres enfants car ils aimeraient pouvoir leur payer des études pour qu’ils quittent le village et aient une vie différente.

Timothée

Si vous allez au Vietnam et à Sa Pa, il faut contacter Em pour aller dormir chez elle et faire des balades. Voici sa page facebook: www.facebook.com/em.ghenh

Et si on y allait en train ?

Aller jusqu’en Asie en train, en famille avec 3 enfants, c’est possible! De Lettonie jusqu’en Mongolie, voici les impressions de Céliane et Timothée.

Préface de Céliane

J’ai aimé le transsibérien parce qu’on s’est fait des nouveaux amis qui ont deux enfants. Ils parlent français et ils avaient leur compartiment un wagon après le nôtre. On a regardé un film avec les deux enfants, et on a joué ensemble.

C’est Soline et Marceau et les parents Mélanie et Aurélien (vous pouvez les suivre sur https://maysaventures.fr)

Dans le compartiment juste avant le leur il y avait quatre enfants russes, et on a appris le français à la plus grande des filles, Angelina.

J’ai aimé le train de Riga à Moscou, parce qu’à un arrêt on a pu faire la pièce droite et la roue (la gym) dans l’herbe.

Le transsibérien selon Timothée

Le transsibérien est un train qui traverse toute la Russie.

Il parcourt 5100km en 3 jours ,11 heures et 43 minutes, de Moscou à Irkutsk. On a donc dormi 4 nuits dans le même train et on a changé 5 fois d’heure ! En allant vers l’est, on perd des heures, donc les journées étaient chacune de 23 heures au lieu de 24!

Dans ce train , on a eu un compartiment à 4 place et 1 lit dans celui d’à coté (c’est papa qui dormait à coté). J’ai trouvé les lits assez confortables mais il y avait du bruit donc on arrivait pas à s’endormir.

Pendant les journées on : lisait, jouait, on mangeait des soupes et des nouilles et on boit du chocolat chaud. Pour les soupes et les chocolats chaud il y avait un réservoir d’eau chaude, en russe on l’appelle « samovar ».

Le samovar

On essayait de trouver des amis dans les autres wagons.  D’ailleurs, comme le dit ma soeur, on a trouvé Soline et Marceau et nous les avons même retrouvés dans le train suivant entre Irkutsk et Ulan Bator!

Avant le transsibérien nous avons pris un autre train qui allait de Riga (Lettonie 🇱🇻) à Moscou en 27 heures (un jour et une nuit). Et après le transsibérien nous avons pris le transmongolien de Irkutsk à Oulan Bator (Mongolie 🇲🇳). C’est aussi un jour et une nuit: 26 heures.

Le train entre Riga et Moscou.

Dans ces deux train là, nous avons passé qu’une seule nuit, mais à chaque fois nous avons dû passer une douane et avons été réveillés par les douaniers pour leur montrer nos passeports et nos visages.

Dans ces trois trains nous avons dû nous réveiller très tôt pour sortir à l’heure (vers 5h30-6h). Pendant le voyage on a pu sortir plusieurs fois du train pour quelques minutes. Sur les quais il y avait des petits stands qui vendait à manger et des petits souvenirs.

Les paysages de Lettonie et de Russie sont: forêt, plaine, et petites montagnes. Dans le troisième train nous avons longé le Lac Baïkal un très long moment et c’était très beau. Malheureusement nous n’avons pas pu voir les belles steppes mongoles car nous les avons traversées la nuit.

Quelque part en Russie

Les parcs d’attractions

Liseberg à Göteborg

Liseberg est un parc d’d’attraction qui est dans la ville de Göteborg. Il est un peu comme Europapark mais en plus petit.

La plus récente de ses attraction s’appelle le Valkyria. Il représente le faucon car il descend à pic. Moi je n’ai pas eu envie de le faire, par contre j’ai adoré le Helix: une attraction qui fait 1,4 km de long et 7 inversions. J’ai aussi aimé le Balder, il est fait de bois comme le Wodan (Europapark) et il fait plein de bosses, on a mal au ventre quand on descend. Ce park est spécial car il ouvre tous les jours à 11h et ferme à 23h. Nous sommes restés jusqu’à 22h! On a aussi pu acheter des t-shirts avec le Valkyria et un autre avec le Helix dessus. J’ai bien aimé ce park car les attractions étaient incroyables. 

C’est le troisième parc d’attractions qu’on visite depuis le début du voyage, après Legoland à Billund et Tivoli à Copenhague (les deux sont au Danemark).

Tivoli à Copenhague

Tivoli est un parc d’attraction aussi appelé Jardins de Tivoli. Il est situé au milieu de la ville de Copenhague. On peut y acheter soit un billet illimité, soit l’entrée et on paie séparément les attractions.

Il y a une dizaine d’attractions et elles sont toutes folles. Il y a par exemple une tour de 20 mètres de haut qui tombe jusqu’en bas. Un avion qui fait des tours complets à l’envers. Ou un train qui fait 2 loopings et une vrille.

Tivoli a été construit en 1843 et est le 2ème plus vieux parc d’attraction du monde. Le plus est à Klampenborg et il s’appelle Bakken. Il est à quelques km au nord de Copenhague.

Nous avons fait que le Roller-Coaster, une attraction construite en 1914! Il va à fond dans les descentes comme dans les montées. A un moment on est dans le noir complet.

Dans le reste du parc il y des petits autres jeux et une arcade. Tout est très joli et très bien décoré.

Gröna Lund à Stockholm

Gröna Lund est aussi un parc très vieux, mais moins vieux que Tivoli. Il existe depuis 1883. Il est assez petit mais il refont des nouvelles attractions assez souvent donc elles sont plutôt nouvelles.

Comme à Tivoli on peut payer l’entrée et les attractions séparément. Il y a des attractions trop cools, comme le « Snake », un serpent qui tourne et qui fait un peu comme l’avion à Tivoli. Pendant la nuit il est éclairé et il change de couleurs quand il tourne. Le parc ferme à 23h en été, comme Liseberg.

Il se situe sur l’île des musées à Stockholm, vers le Musée Vasa et le Skansen. Il est tout proche de l’eau et on le voit tout le temps depuis la ville de Stockholm car il 4 grandes tours pour les chutes libres et pour un grand carrousel.

L’attraction que j’ai préférée est le Kvasten. Il a des rails rouges et on est suspendu dans le vide, sous les rails. On n’est pas dans un train comme souvent les autres attractions.

Quand je serai grand

Quand je serai grand, j’ouvrirai mon propre parc d’attractions!!!!!!

J’ai déjà imaginé quelques attractions:

TOWEL
Le Towel est une tour de 600 mètres de haut. On l’appelle Towel car tout en bas il y a un énorme aquarium avec de l’eau qui gicle. Il fait de la chute libre.

E-P-A
L’E-P-A est une attraction comme toutes les autres, qui monte puis qui descend. Pendant la descente, il va à l’envers, à l’endroit, à l’envers, à l’endroit.

LOOPY
Le Loopy fait 7 loopings d’affilée, il s’arrête puis repart en arrière et refait les 7 loopings en arrière.

SPIRILL
Le Spirill est comme le E-P-A mais il monte en spirale et il descend à 90 degrés.

ICE ACE
Le Ice Ace est exactement comme le Helix qui est à Liseberg. Il fait une vrille, puis un looping, puis une vrille, puis un looping, puis 3 vrilles et pour finir encore un looping.

WODIWOUF
Le Wodiwouf est comme le Woddan et le Balder: il est en bois.

ROC-N-ROK
Le Roc-N-Rok est sous terre. On est sur un wagonnet tout seul et on est debout. A un moment il monte tout droit, il tourne et il redescend.

ENVERS
L’Envers fait tout son chemin à l’envers, comme son nom l’indique.

ELECTRI CITY
L’Electri City est une attraction assez haute: environ 15 mètres du sol. Il va très vite dès le début et on peut le faire en réalité virtuelle. Il fait 5 tours de suite à 150 km/h.

PS: la moitié des personnes qui viendront dans mon parc d’attractions en sortiront en vomissant… Donc je sais pas si je pourrai vraiment faire ça quand je serai grand 😉

La LEGO HOUSE à Billund

En été 2017, nous avons roulé 400km à vélo pour aller à Europapark depuis la maison.

En 2018, nous avons à nouveau roulé 400km à vélo en famille, cette fois pour aller à Legoland Deutschland.

Alors quand nous avons réussi à mettre sur pied un gros voyage à vélo et qu’on a dit aux enfants qu’on irait vers le Nord de l’Europe, ils ont tout de suite dit: « On va à Legoland Danemark! » Du coup en mettant sur pied notre périple de plusieurs mois à vélo, on s’est vite rendu compte que Legoland Danemark serait un gros « susucre » bien cool pour aider les enfants à se motiver à pédaler. Se rapprocher de Billund au Danemark fut donc un gros événement pour nous, et une belle étape dans notre voyage!

En 2019, nous avons donc parcouru 1770km à vélo pour aller à Legoland Danemark depuis la maison !!!

Nous avons séjourné au camping de Legoland, qui permet un accès facile au parc d’attraction, et les enfant se sont régalés à Legoland.

Mais en arrivant à Billund, nous avons découvert que Lego avait construit une deuxième attraction pour les familles dans cette petite ville berceau des Legos: la LEGO HOUSE! Et c’est de celle-ci que les garçons ont décidé de parler dans leur article de blog aujourd’hui.

Voici leur récit.


Dimanche 9 juin, après avoir passé deux jours entiers à Legoland, nous sommes allés à la Lego House. La Lego House est une maison avec PLEIN de Legos et de Duplos.

C’est une maison trop cool! On y est resté de 11h à 19h.

A l’entrée on achète des billets et on va vers des machines qui échange les billets avec des bracelets. Sur les bracelets il y a notre nom et une puce, à chaque fois qu’on veut faire une activité on scanne le bracelet qui va enregistrer ce que nous avons fait.

A l’entrée de la Lego House était exposée une voiture taille réelle entièrement construite avec des Lego Technic, une Bugatti Chiron à l’échelle 1:1!! Elle était vraiment impressionnante. 

Au centre de la Lego House, il y a un arbre immense tout en Legos. Il a fallu 4 millions de pièces pour le construire. Il fait 15 mètres de haut et on monte un escalier qui lui tourne tout autour pour aller dans la partie haute de la Lego House et faire des activités.


Dans la Lego House, il y a 4 parties: une rouge, une jaune, une verte et une bleue. Dans chaque partie il y a 3 ou 4 activités à faire.

Vue depuis le ciel elle est comme ceci:

Dans la rouge, il y a: construire avec des Duplos, construire avec des Legos, et construire des morceaux d’un grand château.

Dans la verte, il y a: créer un film en stop motion Lego, créer des personnages Lego, créer une ville Duplo et il y a un énorme paysage construit avec des Lego. 

Dans la jaune, il y a: créer des fleurs en Lego, créer un poisson et créer des personnage Duplo. 

Dans la bleue, il y a: construire sa voiture puis la tester, conduire un robot Lego, construire une ville Lego et faire un train Duplo. 

Il y a aussi une partie blanche et une noire. Et il y a aussi un restaurant. 

Dans la noire, il y a l’histoire des Lego.

Dans la blanche, tout en haut, il y avait une salle avec 3 dinosaures de environ 3-4 mètres de haut: un construit en Lego (beige, vert, brun gris), un autre en Duplo (rouge et jaune) et le troisième en Lego Technic (jaune, gris et noir). Chaque dinosaure était représenté avec un oeuf et un bébé dinosaure.

Il était possible de faire plusieurs activités et nous avons choisi de faire un film en stop motion. On a aussi créé des poissons virtuels à mettre dans un aquarium à partir de modèles en Lego. Nous avons aussi pu conduire des robots en Lego qui doivent délivrer des mammouths prisonniers de la glace.

Il y avait aussi une ville virtuelle sur laquelle on pouvait poser des plaquettes de 6×6 de différentes couleurs. Les bleues représentaient les magasins, les rouges les habitations, les jaunes les usines (le travail) et les vertes les espace de loisirs et de végétation. De petits bonshommes se baladaient dans la ville et lorsqu’on arrivait à satisfaire tous leurs besoins (magasins, maisons, travail et loisirs), ils étaient tellement contents qu’ils partaient tous ensemble au cirque, ou voir un match de base-ball, ou de foot, ou à un concert. 

A la sortie nous avons acheté des personnage en Lego, comme ça on peut jouer avec et ça prend pas trop de place dans les sacoches de vélo.

C’était vraiment super cool! Nous vous conseillons fortement d’y aller si vous passez par là! C’est encore mieux que Legoland!

Amael et Timothée



Les Knooppunten

Le mot Knooppunten veut dire « Point-Noeud » en Néerlandais. Nous les avons suivis aux Pays-Bas et en Belgique (Flandre). Ce sont des numéros entre 01 et 99, et ils font des boucles dans toutes les régions. A chaque fois qu’un trajet cyclable croise un autre trajet cyclable, il y a un Knooppunten avec un numéro. Des fois ils sont aussi appelés « Fietsknoop » (Noeud-Vélo). Ils forment ensemble la « Fietsnet » (la Toile-Vélo).

C’est trop bien.

C’est l’association pour les vélos des Pays-Bas qui a sélectionné quels parcours étaient le mieux adaptés pour le vélo et qui a créé la carte des Knooppunten, la Fietsnet.

Voici la liste d’un jour où on a suivi les Knooppunten:

Comment on les suit? Les Knooppunten sont écrits sur des poteaux. Si on doit suivre le 08, une flèche indique où aller et on la suit.

Arrivés à un point, le point est indiqué en vert et il y a une carte de la région à côté. Sur le panneau où il est écrit en vert, il y a deux ou trois autres points à suivre.

Le matin mon papa allait sur l’application Knooppunten. Il écrivait nos points de départ et de destination, et ensuite il y a une liste de Knooppunten qui s’affichait. Ensuite on écrivait la liste chacun sur un papier pour la mettre sur notre sacoche de guidon. Comme ça on voyait toujours quels points on devait suivre.

Une fois on a dû suivre 27 Knooppunten pour faire 52km.

Lien Google Play pour télécharger l’application Fietsknoop (celle utilisée, testée et approuvée par mon papa)

En ville la distance entre les Knooppunten est moins longue (0,1 à 1,7km). En dehors des villes, ils font parfois jusqu’à 6km. Une fois il y avait même 26,2 km entre deux Knooppunten. Mais c’était spécial, c’était pour traverser l’Afsluitdijk, qui est une digue qui va tout droit sur 32km. La piste cyclable est à côté de l’autoroute. Heureusement on a pu prendre un bus exprès pour les vélos pour faire les 16 premiers kilomètres. 

J’ai bien aimé que c’était pas nos parents qui nous disaient où on devait aller, mais c’est nous les enfants qui savions où on devait aller. Et comme ça si on se perd il suffit de suivre les Knooppunten pour savoir où aller. On avait pas besoin de toujours tous s’attendre à chaque croisement.

J’aimerais bien que ce soit comme ça aussi en Suisse, comme ça les enfants peuvent aller faire des tours tout seuls à vélo en suivant la liste des points. Et après il suffit de suivre la liste à l’envers pour revenir en arrière et rentrer à la maison.

Timothée et Léonard

La plage

Je vous présente la plage.

A la plage, on est sans les vélos car il y a du sable et on peut pas pédaler dans le sable. Par contre on s’amuse comme des fous. On va pas dans l’eau car elle est trop froide, mais on joue dans le sable. Une fois, il y a carrément eu la marée qui est montée, alors qu’on était en train de construire des villes en sable. On a fait des vidéos et vous pouvez les voir ci-dessous.

Nos villes de sable ressemblent à ça:

Une fois nous étions dans un parc de jeu, le sol était recouvert de sable, alors j’ai commencé à construire une ville.

Le 3 mai, nous sommes allés dans une place de jeu sur la plage en forme de bateau de pirate. Avec Amael nous avons tout de suite commencé à construire des villes.

La place de jeux en forme de bateau de pirates

Voici les vidéos!
D’abord celle où on voit les villes qu’on a construit et où on s’amuse :

Ensuite celle où la marée montante a envahit toutes nos constructions!

On a aussi acheté des cerfs-volants pour pouvoir s’amuser avec le vent. Il y a toujours du vent à la plage. Celui avec les deux lignes est très grand et il me tire fort, je me retrouve souvent par terre.

On a aussi acheté un frisbee trop cool qui va super loin. Mais c’est super dur de jouer avec car il va tellement loin que le vent le fait aller n’importe où. Le premier jour qu’on l’a utilisé, il a même atterri sur le toit d’un restaurant et on a dû demander de pouvoir escalader sur le toit pour le récupérer.

Le 4 mai, le jour de mon anniversaire de 10 ans, on était à la plage. Mes parents s’étaient éloignés avec les cerfs-volants, pour pas qu’ils tombent sur quelqu’un. Nous on s’amusait dans le sable à construire des châteaux de sable. Il était 5h. de l’après-midi et la marée a commencé à monter. Mon frère et ma soeur ont couru dans les vagues, je les ai suivi.

La Mer apportait de la mousse, c’était comme du savon. On s’amusait à s’en lancer dessus. Tout à coup une énorme vague arriva et nous mouilla de la tête aux pieds. On avait de la mousse partout.

Quand nos parents sont arrivés, on s’est fait gronder très fort. Mais moi je m’en fichais, au moins mon anniversaire était cool et j’étais content, joyeux et heureux!

Timothée

J’ai même pu faire des sauts périlleux dans le sable!

Les warmshowers, c’est quoi?

L’été passé on a accueilli des cyclistes chez nous. Ils étaient sur le site warmshowers.org

C’est un site sur lequel les cyclistes qui voyagent (comme nous) peuvent s’inscrire puis peuvent aller dormir chez d’autres cyclistes. Si vous êtes des cyclistes inscrivez-vous sur ce site, comme ça, quand vous partirez en voyage ou en vacances, ce sera plus facile de trouver des endroits où dormir. Moi j’adore ça car il y a des familles avec des enfants et on peut s’amuser.

Timothée: ma première semaine

Du 2 au 9 avril 2019

On est partis mardi pour 5 mois de vélo. La première semaine était du 2 au 9 avril 2019. Mardi on a fait 27 km pour aller chez Nonna Nicole, ma Grand-Maman. Mercredi on a fait 17 km à vélo et pris le funi et un train pour aller chez Samuel, le parrain de Céliane. Jeudi il neigeait, donc on a fait 5 à 6 km à vélo sous la neige, puis on a fait 6 heures de train jusqu’à Köln (Cologne). Vendredi on a fait 48 km jusqu’à Düren tout en vélo, et on a vu deux ragondins (sorte de castor). Samedi on a parcouru 38 km pour aller à Aix-la-Chapelle. Dimanche on est passé par 3 pays: l’Allemagne, la Hollande et la Belgique. On a fait 50 km pour arriver à Liège. Depuis Liège (lundi) on a parcouru 32 km pour aller à Berloz.

En tout on a parcouru 226 km à vélo ! 🚲

Le jour que j’ai préféré était lundi car on a dormi chez des familles et on a pu jouer avec les autres enfants.